En bref

  • Revenus 2025 : recettes brutes en case 5NG (meublé classé ou chambres d'hôtes, abattement 50 %), 5NH (non classé, 30 %) ou 5NI (longue durée, 50 %) de la 2042-C-PRO.
  • Les cases 5ND et 5NW des revenus 2024 n'existent plus ; 5NW et 5OW visaient les recettes soumises aux cotisations Urssaf, aujourd'hui en 5NJ, 5NK ou 5NL.
  • Au-delà de 23 000 € de recettes de courte durée, le loueur paie des cotisations sociales ; en dessous, des prélèvements sociaux de 18,6 % sur le bénéfice.
  • La CFE est due dès la deuxième année, sauf exonération : recettes inférieures ou égales à 5 000 €, ou délibération locale pour un logement dans l'habitation personnelle.

Les revenus 2025 d’un meublé de tourisme se déclarent au printemps 2026 sur la 2042-C-PRO, l’annexe des revenus non salariés. Au micro-BIC, on reporte les recettes brutes en case 5NG pour un meublé classé ou des chambres d’hôtes, 5NH pour un meublé non classé, 5NI pour une location meublée classique. L’administration applique ensuite l’abattement de 50 % ou de 30 %.

Ces cases ont changé par rapport à l’an dernier. Les anciennes lignes 5ND et 5NW ont disparu, et une ligne propre aux meublés non classés est apparue. Cette page décrit les formulaires, puis le cheminement en ligne, puis les autres prélèvements liés à l’activité : prélèvements sociaux, cotisations, CFE et taxe d’habitation.

Quels formulaires pour déclarer un meublé de tourisme ?

La location meublée relève des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), même quand elle est occasionnelle. Elle ne se déclare donc jamais en revenus fonciers, qui concernent la location vide.

RégimeFormulairesCe que l’on déclare
Micro-BIC2042 et 2042-C-PROLes recettes brutes, sans rien déduire
Réel simplifiéDéclaration professionnelle 2031 et ses annexes, puis 2042-C-PROLe bénéfice ou le déficit calculé sur la 2031

Au micro-BIC, il n’y a rien à calculer. On additionne toutes les sommes encaissées au titre de la location, loyers et charges facturées comprises, quel que soit le canal de réservation. La brochure pratique 2026 insiste sur ce point : le montant total encaissé se déclare quel que soit le régime.

Au réel, la 2031 se télétransmet depuis un espace professionnel sur impots.gouv.fr, que le loueur doit créer. Le résultat obtenu est ensuite reporté sur la 2042-C-PRO, en case 5NA pour un bénéfice et 5NY pour un déficit.

Le choix entre les deux régimes et le calcul de l’abattement sont traités dans la page sur l’abattement micro-BIC du meublé de tourisme.

Quelle case pour un meublé de tourisme sur la 2042-C-PRO ?

La rubrique utile s’intitule « Revenus des locations meublées non professionnelles ». Elle se trouve page 4 du formulaire des revenus 2025, n° 11222*28. Chaque ligne a trois cases : déclarant 1, déclarant 2 et personne à charge.

Type de location (revenus 2025, micro-BIC)Déclarant 1Déclarant 2Personne à chargeAbattement appliqué
Chambres d’hôtes et meublés de tourisme classés5NG5OG5PG50 %
Meublés de tourisme non classés5NH5OH5PH30 %
Autres locations meublées (longue durée)5NI5OI5PI50 %

Une seconde série de lignes concerne les recettes soumises aux cotisations sociales par les organismes de sécurité sociale, c’est-à-dire les loueurs affiliés à l’Urssaf. On y reporte les recettes au lieu de les inscrire dans les lignes précédentes, pour éviter qu’elles subissent aussi les prélèvements sociaux.

Recettes soumises aux cotisations socialesDéclarant 1Déclarant 2Personne à charge
Chambres d’hôtes et meublés de tourisme classés5NJ5OJ5PJ
Meublés de tourisme non classés5NK5OK5PK
Autres locations meublées5NL5OL5PL

La première page du formulaire comporte en outre un cadre « Identification des personnes exerçant une activité non salariée », à compléter obligatoirement. Il demande le numéro SIRET attribué lors de la déclaration de début d’activité. Sans ce numéro, la déclaration reste possible, mais elle révèle une formalité non accomplie : la démarche est décrite dans la page sur le SIRET d’un meublé de tourisme.

La ligne « Durée de l’exercice », case 5CD, porte la mention « Sauf locations meublées saisonnières ». Un loueur saisonnier ne la remplit pas, même si son logement n’est loué que quelques mois.

Cases 5ND, 5NW, 5OW, 5QS : ce que sont devenues les anciennes cases

Beaucoup de loueurs cherchent les cases qu’ils utilisaient les années précédentes. Elles ont été renumérotées au fil des réformes du micro-BIC. Le tableau ci-dessous compare les trois derniers formulaires, colonne du déclarant 1.

Ligne du formulaireRevenus 2023 (déclarés en 2024)Revenus 2024 (déclarés en 2025)Revenus 2025 (déclarés en 2026)
Locations meublées « cas général » (dont non classés jusqu’en 2024)5ND, 50 %5ND, 50 %Supprimée
Chambres d’hôtes et meublés classés5NG, 71 %5NG, 71 %5NG, 50 %
Meublés classés en zone B2 ou C, recettes inférieures à 15 000 €5QS, abattement porté à 92 %SuppriméeSupprimée
Meublés de tourisme non classésPas de ligne proprePas de ligne propre5NH, 30 %
Autres locations meubléesComprises en 5NDComprises en 5ND5NI, 50 %
Cotisations Urssaf, cas général5NW5NWRemplacée par 5NK et 5NL
Cotisations Urssaf, chambres d’hôtes et classés5NJ5NJ5NJ

La case 5OW, souvent citée, n’est que la colonne du déclarant 2 de la ligne 5NW. Elle n’existe plus sur le formulaire des revenus 2025. Un loueur de meublé non classé qui utilisait 5ND ou 5NW doit désormais choisir entre 5NH et 5NK.

Déclarer en ligne, étape par étape

Le parcours se fait depuis l’espace particulier sur impots.gouv.fr. Les intitulés ci-dessous reprennent ceux des rubriques du formulaire ; l’écran exact peut varier légèrement d’une campagne à l’autre.

  1. Ouvrir la déclaration. Dans l’espace particulier, choisir « Déclarer », puis accéder à la déclaration en ligne des revenus 2025.
  2. Ajouter l’annexe. À l’étape de sélection des revenus et charges, cocher la rubrique des revenus des activités non salariées, puis la sous-rubrique des locations meublées non professionnelles. L’annexe 2042-C-PRO s’ajoute alors.
  3. Identifier l’activité. Renseigner le numéro SIRET dans le cadre d’identification, pour le déclarant qui exerce l’activité.
  4. Saisir les recettes. Inscrire le total des recettes brutes 2025 dans la case qui correspond au type de location, sans déduire aucun abattement.
  5. Contrôler le résumé. Vérifier que le montant apparaît dans la bonne ligne, puis signer la déclaration.

Pour la campagne 2026, les dates limites en ligne étaient fixées au 21 mai pour les départements 01 à 19 et les non-résidents, au 28 mai pour les départements 20 à 54, et au 4 juin pour les départements 55 à 976. La déclaration papier devait être déposée au plus tard le 19 mai 2026.

Une erreur se rattrape. Le service de correction en ligne est ouvert chaque année de début août à début décembre. Après sa fermeture, une réclamation reste possible dans les deux ans qui suivent l’année de mise en recouvrement.

Les vérifications avant de signer

Quelques contrôles simples évitent l’essentiel des erreurs constatées d’une année sur l’autre :

  • le total déclaré correspond à la somme des réservations de l’année civile, toutes plateformes et réservations directes comprises ;
  • la case choisie correspond au statut du logement pendant l’année : classé, non classé ou location classique ;
  • la décision de classement couvrait bien toute la période des recettes déclarées en 5NG ;
  • aucune recette n’a été inscrite deux fois, dans la ligne classique et dans une ligne soumise aux cotisations sociales ;
  • le numéro SIRET figure dans le cadre d’identification, pour le bon déclarant.

Le récapitulatif de fin de déclaration affiche le montant retenu par l’administration après abattement. Le comparer avec un calcul fait à la main, recettes multipliées par 0,5 ou 0,7, permet de repérer immédiatement une case erronée.

Exemples chiffrés : deux déclarations de revenus 2025

Premier cas : un gîte classé 3 étoiles. Sa propriétaire, loueuse non professionnelle, a encaissé 18 000 € en 2025, dont 16 400 € via une plateforme et 1 600 € de réservations directes. Elle n’est pas affiliée à l’Urssaf, ses recettes restant sous 23 000 €.

ÉtapeMontant
Case 5NG (déclarant 1)18 000 €
Abattement automatique de 50 %− 9 000 €
Bénéfice soumis au barème de l’impôt9 000 €
Prélèvements sociaux à 18,6 %1 674 €

Second cas : un studio non classé. Son propriétaire a encaissé 9 000 € de loyers et 450 € de frais de ménage refacturés aux voyageurs. La taxe de séjour collectée pour la commune n’entre pas dans les recettes.

ÉtapeMontant
Case 5NH (déclarant 1)9 450 €
Abattement automatique de 30 %− 2 835 €
Bénéfice soumis au barème de l’impôt6 615 €
Prélèvements sociaux à 18,6 %1 230 €

Si le propriétaire du studio avait fait classer son logement avant le 1er janvier 2025, la même somme serait allée en case 5NG. Le bénéfice imposable serait tombé à 4 725 € au lieu de 6 615 €, soit 1 890 € de base en moins, et environ 352 € de prélèvements sociaux économisés, avant même l’effet sur l’impôt sur le revenu.

Dans les deux cas, l’impôt sur le revenu dépend du reste des revenus du foyer. Le bénéfice s’ajoute aux salaires ou pensions et subit le barème progressif. Les prélèvements sociaux, eux, sont calculés à part sur ce bénéfice.

La collecte de la taxe de séjour, qui ne passe pas par la déclaration de revenus, est traitée dans la page sur la taxe de séjour d’une location saisonnière.

Déclarer un meublé de tourisme au réel : la 2031 et ses échéances

Le régime réel s’impose au-delà des seuils du micro-BIC pendant deux années consécutives, ou sur option. La déclaration se fait alors en deux temps, et la première étape a lieu avant la déclaration de revenus.

ÉtapeFormulaireOù et quand
1. Déclaration du résultat de l’activitéLiasse n° 2031 et annexes, dont le tableau des amortissementsTélétransmise depuis l’espace professionnel, au plus tard le deuxième jour ouvré suivant le 1er mai
2. Report du résultat2042-C-PRO, cases 5NA (bénéfice) ou 5NY (déficit)Déclaration de revenus, aux dates de la campagne
3. Report des déficits antérieurs2042-C-PRO, cases 5GA à 5GJMême déclaration

La page d’impots.gouv.fr sur le nouveau régime des meublés de tourisme rappelle les conditions du réel : une comptabilité conforme, la 2031 déposée dans le délai, et la seule déduction des charges réelles autorisées. En pratique, la plupart des loueurs au réel font appel à un expert-comptable ou à un organisme spécialisé pour établir la liasse.

Le passage du micro au réel doit être signalé au service des impôts des entreprises, par la messagerie sécurisée de l’espace professionnel. La foire aux questions fiscale de mars 2026 le demande expressément, pour que le changement soit pris en compte.

Plateformes, recettes directes, plusieurs logements : les cas qui posent question

Plusieurs situations fréquentes font hésiter au moment de remplir la case. Les réponses ci-dessous reprennent les règles de la brochure pratique et de la foire aux questions fiscale.

  • Plusieurs logements du même type : les recettes s’additionnent dans une seule case. Deux meublés non classés à 7 000 € chacun donnent 14 000 € en 5NH.
  • Un logement classé et un non classé : chaque recette va dans sa propre case, 5NG pour le classé et 5NH pour le non classé. Les pages consultées ne détaillent pas l’articulation des deux seuils dans ce cas : si l’un des montants approche 15 000 € ou 77 700 €, mieux vaut interroger le service des impôts.
  • Réservations sur une plateforme : on déclare le montant payé par le voyageur pour la location, et non le seul virement reçu après commission. La commission est une charge, couverte par l’abattement au micro-BIC.
  • Taxe de séjour collectée : elle est reversée à la collectivité et ne fait pas partie des recettes du loueur.
  • Frais de ménage refacturés : ils font partie des sommes encaissées au titre de la location et se déclarent avec les loyers.

Depuis la transposition de la directive européenne dite DAC7, les plateformes de location transmettent chaque année à l’administration fiscale les revenus perçus par leurs utilisateurs. Ce recoupement rend les omissions visibles : le montant déclaré doit correspondre au total des réservations, plateformes et réservations directes confondues.

Le classement d’un logement doit être justifiable pendant toute la période déclarée en case 5NG. La décision de classement, valable cinq ans, se conserve avec les relevés de réservation. Pour un classement obtenu ou expiré en cours d’année, les pages officielles consultées ne donnent pas de règle de répartition : le service des impôts est l’interlocuteur à interroger.

Loueur non professionnel ou professionnel : ce qui change sur la déclaration

Les lignes 5NG à 5PL concernent les loueurs en meublé non professionnels (LMNP). Le statut de loueur professionnel (LMP) suppose deux conditions cumulées pour le foyer fiscal : plus de 23 000 € de recettes annuelles, et des recettes supérieures aux autres revenus d’activité du foyer.

Statut et régimeRubrique de la 2042-C-PROCases (déclarant 1)
LMNP au micro-BICRevenus des locations meublées non professionnelles5NG, 5NH ou 5NI
LMNP au micro-BIC affilié à l’UrssafMême rubrique, lignes soumises aux cotisations5NJ, 5NK ou 5NL
LMNP au réelMême rubrique, régime du bénéfice réel5NA (bénéfice) ou 5NY (déficit)
LMP au micro-BICRevenus industriels et commerciaux professionnels5KP, abattement de 50 %
LMP au réelRevenus industriels et commerciaux professionnels5KC (bénéfice) ou 5KF (déficit)

Les déficits d’un LMNP ne s’imputent que sur des revenus de location meublée non professionnelle, pendant dix ans. Les déficits des années antérieures se reportent en cases 5GA à 5GJ. Les déficits d’un LMP s’imputent sur le revenu global.

Prélèvements sociaux ou cotisations sociales : qui paie quoi ?

Sous 23 000 € de recettes annuelles, la location meublée reste de la gestion de patrimoine. Le bénéfice subit alors les prélèvements sociaux, que la direction des finances publiques calcule automatiquement. Le site impots.gouv.fr indique pour la location meublée un taux de 18,6 % : CSG de 10,6 %, CRDS de 0,5 % et prélèvement de solidarité de 7,5 %. La location nue reste à 17,2 %.

Deux situations font basculer vers des cotisations sociales d’indépendant, calculées par l’Urssaf :

  • une location meublée de courte durée, à une clientèle qui n’y élit pas domicile, qui rapporte plus de 23 000 € par an ;
  • des chambres d’hôtes dont le revenu imposable dépasse 13 % du plafond annuel de la sécurité sociale, soit 6 123 € en 2025 selon la brochure pratique, et 6 248 € en 2026 sur la base d’un plafond de 48 060 €.

Dans ces cas, les recettes se déclarent dans les lignes 5NJ à 5PL, ou le bénéfice réel en 5NM, pour ne pas être taxées deux fois. Service-Public.fr précise que trois options existent alors, dont le régime micro-entrepreneur, et qu’un meublé non classé au-delà de 23 000 € relève obligatoirement du régime des travailleurs indépendants. Le choix de l’option sociale mérite un rendez-vous avec l’Urssaf ou un expert-comptable.

CFE et taxe d’habitation d’un meublé de tourisme

La cotisation foncière des entreprises (CFE) est un impôt local dû par toute personne qui exerce une activité commerciale, y compris la location meublée non professionnelle. Son montant dépend de la commune où se trouve le logement.

SituationCFE due ?Source
Année de début de l’activitéNon, exonération l’année de créationService Public Entreprendre, F23547
Année suivant la créationOui, base réduite de moitiéService Public Entreprendre, F23547
Recettes annuelles inférieures ou égales à 5 000 €Nonimpots.gouv.fr
Location occasionnelle et non répétée d’une partie de sa résidence personnelleNonimpots.gouv.fr
Meublé situé dans l’habitation personnelle, principale ou secondaire, du loueurNon, sauf délibération contraire de la communeCGI, art. 1459, 3° ; BOFiP

Pour la première année, le loueur dépose une déclaration initiale n° 1447-C-SD avant le 31 décembre de l’année de début d’activité. Elle permet d’obtenir l’exonération et fixe les éléments d’imposition de l’année suivante. Quand la CFE est due, elle se paie en principe au plus tard le 15 décembre.

Taxe d’habitation : payer les deux, ou seulement la CFE ?

La réponse dépend de l’usage personnel du logement. L’administration fiscale la formule ainsi :

  • un logement meublé loué, dont le propriétaire ne se réserve jamais la jouissance, même une partie de l’année, supporte la CFE et pas la taxe d’habitation ;
  • un meublé qui fait partie de la résidence secondaire du propriétaire, qu’il occupe lui-même une partie de l’année, supporte les deux.

La taxe d’habitation sur les résidences principales a été supprimée, mais celle des résidences secondaires demeure. Un gîte occupé par la famille quelques semaines l’été relève donc de la seconde situation.

Ces impositions locales ne dépendent pas du classement. En revanche, le classement modifie la case de la déclaration, le taux d’abattement et la catégorie de taxe de séjour : ses modalités sont décrites dans la page sur le classement d’un meublé de tourisme. Pour une indivision, une activité mixte ou un passage au réel, le service des impôts des entreprises du lieu du logement reste l’interlocuteur à consulter.

Questions fréquentes

Faut-il déclarer des recettes de location saisonnière même si elles sont faibles ?

Oui, toutes les recettes de location meublée se déclarent, sauf cas d'exonération prévus par la loi, comme les chambres louées chez soi pour moins de 760 € TTC par an. Au micro-BIC, l'abattement minimal de 305 € rend le bénéfice nul pour de très petites recettes, mais la déclaration reste due.

Les montants préremplis par les plateformes suffisent-ils ?

Non. Les plateformes transmettent des informations à l'administration, mais c'est au loueur de déclarer le total exact de ses recettes, toutes sources confondues, y compris les réservations directes. Il doit vérifier et corriger tout montant proposé.

Deux conjoints propriétaires d'un même gîte déclarent-ils chacun leur part ?

Chaque déclarant dispose de sa colonne sur la 2042-C-PRO : 5NG pour le déclarant 1, 5OG pour le déclarant 2. La répartition dépend de la propriété du bien et du régime matrimonial ; pour une indivision, la foire aux questions fiscale indique que le régime réel s'applique en principe, sauf cas particuliers, ce qui justifie de consulter le service des impôts.

Que faire si l'on a oublié de déclarer ses recettes de l'année précédente ?

Le service de correction en ligne est ouvert chaque année de début août à début décembre. Après sa fermeture, une réclamation reste possible jusqu'au 31 décembre de la deuxième année qui suit celle de la mise en recouvrement.

Le numéro d'enregistrement de la mairie remplace-t-il le SIRET sur la déclaration ?

Non. La 2042-C-PRO demande le numéro SIRET, obtenu lors de la déclaration de début d'activité sur le guichet unique. Le numéro d'enregistrement délivré pour le meublé de tourisme relève d'une autre démarche, auprès de la commune.

Sources et méthode

  • impots.gouv.fr, formulaire 2042-C-PRO, revenus 2025, n° 11222*28 : https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/formulaires/2042/2026/2042_5474.pdf (consulté le 25 septembre 2026)
  • impots.gouv.fr, formulaires 2042-C-PRO des revenus 2024 (n° 11222*27) et 2023 (n° 11222*26) : https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/formulaires/2042/2025/2042_5124.pdf (consulté le 25 septembre 2026)
  • impots.gouv.fr, Brochure pratique de l'impôt sur le revenu 2026, pages 161 à 182 : https://www.impots.gouv.fr/www2/fichiers/documentation/brochure/ir_2026/pdf_som/11-revenus_non_salaries_161a182.pdf (consulté le 25 septembre 2026)
  • impots.gouv.fr, « Je suis propriétaire d'une location meublée de tourisme. Quel est le nouveau régime fiscal ? », modifié le 6 juillet 2026 : https://www.impots.gouv.fr/particulier/questions/je-suis-proprietaire-dune-location-meublee-de-tourisme-quel-est-le-nouveau (consulté le 25 septembre 2026)
  • impots.gouv.fr, « Les modalités de la déclaration de revenus en 2026 » et « Jusqu'à quelle date puis-je modifier ma déclaration ? », mis à jour le 9 juillet 2026 : https://www.impots.gouv.fr/particulier/questions/jusqua-quelle-date-puis-je-modifier-ma-declaration-de-revenus (consulté le 25 septembre 2026)
  • impots.gouv.fr, « Je fais de la location meublée. Dois-je payer de la CFE ? » : https://www.impots.gouv.fr/particulier/questions/je-fais-de-la-location-meublee-dois-je-payer-de-la-cfe-cotisation-fonciere-des (consulté le 25 septembre 2026)
  • impots.gouv.fr, « Je loue en meublé et j'ai payé la CFE. Vais-je aussi recevoir un avis de taxe d'habitation ? », mis à jour le 8 juillet 2026 : https://www.impots.gouv.fr/particulier/questions/je-loue-en-meuble-et-jai-paye-la-cfe-vais-je-aussi-recevoir-un-avis-de-taxe (consulté le 25 septembre 2026)
  • BOFiP, BOI-IF-CFE-10-30-30-50, exonérations facultatives de CFE des loueurs en meublé : https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/2524-PGP.html/identifiant=BOI-IF-CFE-10-30-30-50-20160706 (consulté le 25 septembre 2026)
  • Service Public Entreprendre, « Cotisation foncière des entreprises (CFE) », F23547, vérifié le 2 avril 2026 : https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F23547 (consulté le 25 septembre 2026)
  • Service-Public.fr, « Doit-on verser des cotisations sociales pour la mise en location d'un meublé ? », F34102, mis à jour le 20 février 2026 : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34102 (consulté le 25 septembre 2026)